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Université Occitane de Laguépie
du 15 au 21 juillet 2024

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Benvenguda !

On prend les mêmes et on recommence… et on ajoute quelques éléments, histoire de pimenter l’ensemble – c’est vrai, on fait de la cuisine et compte bien continuer à en faire. Ainsi cette année, en plus des ateliers menés par le CFPO de Toulouse, des cours de gascon seront donnés par Eric et Nathalie Roulet. Si ça c’est pas de la conquête territoriale…

Les coopérations entreprises les années précédentes sont maintenues, et de nouvelles sont engagées : avec l’association Citrus, qui propose des chantiers de jeunes internationaux autour de la confection de jeux en bois, avec l’Atelier de Najac, que nous rencontrerons au vieux four à pain à l’occasion d’un conte, avec le collectif de vidéastes amateurs Dètz, qui seront présents à l’occasion de la projection intégrale de la Seria, avec l’association La Grana, de Saint-Antonin, et le label Indémo, venu d’Arles.

Toujours les conférences, toujours la musique, le chant, les jeux et les promenades onomastiques. Du théâtre, et quelle pièce – quel morceau, dira-t-on : Pont-de-Viaur, juin 1944, où Jean-Louis Courtial nous rappellera,  80 ans après les faits comment la parole peut sauver des vies face à la violence et à la barbarie. Du cinéma – avec la première Seria en occitan, en présence d’une partie de l’équipe du film.

Des contes, aussi, pour les adultes autant que pour les enfants, avec Florant Mercadier qui nous offrira en bord de Viaur ses contes d’endacòm mai, avec Bobi Pastor et son excellent A tu, pichon !, et un génial spectacle musical : Le Nouveau Quartier Enchantant.

De la musique, il y en aura pour les danseurs, avec le bal du jeudi soir mené  par les Aborigénious, groupe local s’il en est, la marseillaise Miléna Pastorelli et les toulousains de Johnny Bambou. Il y en aura aussi pour les affamés d’Histoire, avec le duo Gric de Prat qui nous chantera les chansons oubliées d’Aquitaine. Un peu de musique baroque, chantée et racontée, pour embellir un cadre déjà magnifique.

Un cadre qui change suffisamment lentement pour conserver sa beauté et s’adapter aux temps nouveaux. Un rythme idéal.

Sylvain Lamur, directeur artistique.